26/11/2009

il y a des jours

comme ça, où rien ne va.

d'autres où Tout roule, comme de soi-même,

parce que la Vie ne peut aller que dans ce sens là!

Et puis il y a les autres...

Le Quotidien,

le train-train,

le gnan-gnan.

Ils sont majoritaires.

Je les hais.

C'est pour cela que je ne suis pas un démocrate bon ton, bien mis, bien pensant.

Passé l'émerveillement ou la répulsion, l'habitude s'installe et - comme disait la grande A-M D - "le discours de l'être devient concommitant à son

non-Existant tant il est vrai que le poète a dit :" s'il est un possible caverneux, la lampe mielleuse emplira ses antres d'une lumière sans fin".

Partant de cette démonstration de l'infini possible, il fut admis une fois pour toutes que la Terre

était non-plate sans être ronde pour autant, au sens sphérique du terme, ce qui,

en aucun cas, ne peut être considéré comme une condition de l'inexistence d'autre chose qu'un conte sans queue-ni-tête.

Bref: qu'il y ait eu un Big bang: OK (j'en connais une qui va boire du petit lait de voir

qu'on parle de son grand-tonton qui a découvert le Machin...)

Que Dieu n'ait rien à voir avec cette erreur de laboratoire(oups! Pardon à tous ceux qui ...) : OK

Que nous courrions tous sur la surface de cette planète comme des poules étêtées: OK

Mais ça n'empêche qu'on a des sentiments B..el!!!!

Et le train-train tue les sentiments.

Je hais la vie en ce qu'elle peut être mortellement ennuyeuse et cimetièrement (si, si! j'ose) dénuée de tout sens, au premier regard.

J'aime donc à croire qu'il y a du sens à être là, à gamberger.

Donc, voici l'histoire vraie du monde!

il était une fois:

Rien.

Rien s'ennuyait.

Rien, à force de s'ennuyer,

se concentra sur soi,

afin de s'expérimenter.

La première chose que Rien sentit fut : rien.

Comme tout bon trou noir qui se respecte,

Rien se concentra.

Cela le chatouillat.(chatouillât?)

Mais où?!

Rien s'introspectât.

Par désagrément et ennui, il finit par se parler à lui-même.(1er a priori: "Rien sait parler")

BIG BANG

Depuis lors,

Rien tente de savoir ce qui le chatouille.

Il n'a toujours pas trouvé la réponse:

Pour faire bref, je vous livre le diagnostique:

La Terre est une cellule de Rien.

Cellule cancéreuse qui Le ronge.

Et en plus, elle a des vélleïtés de se propager vers la Lune vers Mars, vers Vénus.

Bref, la cellule "terre" a décidé de pourrir la vie de Rien.

Je suis donc un  acide aminé porteur du cancer.

L'homme

(au sens générique bien entendu, ne soyons pas sexistes à ce stade)

l'Homme, donc, est une maladie de l'Univers qui en crèvera.

Pour se consoler,

Rien a décidé de se voiler.

J'ai toujours su que l'Univers

était une femme pudique.

Mais qui suis-je, ion négatif d'une molécule destructrice, pour remettre en cause le projet de vie de Rien?

De toute manière, il mourra,

comme moi,

comme tout.

 

_HT2038823

21:35 Écrit par Le C dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.